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	<title>POL</title>
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	<description>Compositeur · Improvisateur · Facilitateur artistique</description>
	<lastBuildDate>Tue, 14 Apr 2026 10:08:17 +0000</lastBuildDate>
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	<title>POL</title>
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		<title>Rendez-vous avec l&#8217;artiste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[POL]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 20:55:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Partage et accompagnement]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie de la création]]></category>
		<category><![CDATA[Écriture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Composer, improviser et faciliter en musique de création est un travail d’auteur. Face au doute et à la fatigue, écrire en mots me permet de retrouver énergie, envie et plaisir.<a href="https://www.paullyonnaz.fr/rendez-vous-avec-lartiste/" class="more-link"><span class="readmore">Continue reading<span class="screen-reader-text">Rendez-vous avec l&#8217;artiste</span></span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-small-font-size"><em>Composer, improviser et faciliter en musique de création est un travail d’auteur. Face au doute et à la fatigue, écrire en mots me permet de retrouver énergie, envie et plaisir. Pratiqué collectivement, sans objectif de production, par le partage et la lecture à voix haute, ce geste premier d&rsquo;écriture me permet de retrouver de la légèreté. Et puis, en quittant la solitude de mon atelier de compositeur, je renoue avec le sentiment poétique de l&rsquo;existence. Voici une trace de cette expérience intime et ressourçante.</em> <strong>POL</strong></p>



<p>Aujourd’hui, j’ai rendez-vous avec l’artiste. Cela fait des mois qu’on ne s’est pas retrouvés.</p>


<div class="wp-block-image is-style-default">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://images.pexels.com/photos/36437584/pexels-photo-36437584.jpeg" alt="Cyanotype artistique de couleur indigo et au motif floral " style="width:350px"/><figcaption class="wp-element-caption">Credit : <a href="https://www.pexels.com/fr-fr/photo/cyanotype-artistique-de-motif-floral-36437584/">Lisa from Pexels</a></figcaption></figure>
</div>


<p>J’ai très peu dormi cette nuit. C’est souvent comme cela la veille d’un rendez-vous très attendu. L’excitation des retrouvailles, certainement. J’ai même préparé mon sac à 3 heures du matin pour être sûr de ne rien oublier.</p>



<p>Je me suis douché, rasé de près, coiffé soigneusement avec mon gel de supermarché, puis j’ai pulvérisé du parfum sur ma chemise. Oh, rien de très sophistiqué : une chemise en velours bleu, indigo. <br>Je connais sa préférence pour cette couleur, cela l’inspire.</p>



<p>Il est à peine 7 heures du matin et un temps estival est annoncé pour la journée.<br>Je crève déjà de chaud sous ma chemise en velours.<br>Je me ravise pour une chemise en lin bleu délavé, froissée.</p>



<p>Je descends sans bruit pour ne pas réveiller ma compagne et mon fils.<br>Inutile de déjeuner, j’ai l’estomac encore noué.</p>



<p>Je vérifie une dernière fois mon sac, me chausse, enfile un blouson léger et quitte la maison en fermant la porte à double tour. Il fait encore nuit. La température est douce, il n’y a pas de circulation. Les oiseaux font festival, et la joie pave mon chemin en direction de l&rsquo;arrêt du Busway. Les arbres sont gonflés de fleurs, en parade nuptiale, opulente et excessive. L’odeur des glycines est tellement capiteuse qu’elle me fait tourner la tête sur le trottoir. La journée s’annonce belle, un parfum d’enchantement embaume de toute part.<br>Peut-être est-ce cela, cette fameuse « transparence du matin » ?</p>



<p>Ça me fait penser que la dernière fois que j’ai eu un rendez-vous avec l’artiste, il m’avait mis un bouquin de philo sous le pif : <em>Vivre enfin</em> de François Jullien. J’avais lu la quatrième de couverture… ça avait l’air coton, un truc pour intellos, quoi. En ouvrant une page au hasard, puis en posant mon regard n’importe où sur une phrase, j’étais tombé sur le concept de « transparence du matin ». Je m’en souviens encore : « La transparence du matin s’atteint sans doute plus près de la mort, et peut-être dans l’indifférence de la mort »*.</p>



<p>Pas très réjouissant tout de même !? Quand tu rencontres le sentiment poétique de l’existence aux aurores, fais gaffe si la faucheuse est pas planquée au coin de la rue ! Sur le moment, j’avais pouffé, entre rire et surprise. Encore un truc à « se prendre les pieds dans les fleurs du tapis »** comme disent, avec poésie, nos cousins québécois. Puis, à l’étouffée, cette pensée m&rsquo;avait fait trébucher, doucement, en profondeur.</p>



<p>Je suis à quelque mètres de l’arrêt de bus. J’accélère le pas. Il pointe déjà sur l’avenue, à moins d’une minute. Un train m’attend, ou plutôt, je ne veux pas le louper et encore moins manquer mon rendez-vous avec l’artiste.</p>



<p>Avec l’artiste, nous nous sommes retrouvés plusieurs fois dans le train. J’en étais même venu à me demander si ce n’était pas là qu’il résidait, entre deux destinations, là où le temps se courbe et l’espace se fait « écart ». Mais je ne le voyais pas à chaque fois que je prenais le train.</p>



<p>Une fois, je l’ai surpris en première classe. Il était assis devant une très belle femme en train de lire un roman, chacun sur son siège, face à face, séparés par la tablette pliante qui claque parfois sur les doigts des enfants. On aurait dit qu’ils étaient seuls dans le wagon. Il était saisi par le charme de cette femme, subjugué. Secrètement, il écrivait un poème, faisant des allers-retours du regard, comme le ferait un peintre devant son modèle. Deux heures plus tard, alors qu’ils ne s’étaient dit aucun mot, il lui avait offert son poème, lui révélant son méfait d’auteur voyeur. Il avait l’air heureux, ému aux larmes, et elle aussi. Je pense qu’elle se savait observée. Elle s’était laissée croquer. Le poème était intitulé INDIGO.</p>



<p>Rien dans le train entre Nantes et Saint-Nazaire. L’artiste n’est pas en vue. Cela m’inquiète. Une bouffée d’angoisse me saisit. Si cela se trouve il est mort ? Dans la transparence de ce matin ?</p>



<p>Avec l’artiste on se dit tout. On se raconte absolument tout : nos tracas, nos rêves, nos fantasmes les plus fous, sans retenue aucune. Il connaît tout de mon intimité. </p>



<p>Un jour, il m’a offert une cadeau. Cela tenait dans une toute petite enveloppe, bleue, indigo, à peine plus large que la paume de ma main. </p>



<p>À l’encre bleue, sur papier tissé de coton blanc, il était calligraphié à la main : « Est-ce que tu as encore de l’in-vécu à vivre ? »*. Au dos, il était écrit : « Si la réponse est non, savoure la transparence du matin. Si la réponse est oui, sois le bienvenu dans ta seconde vie. ».</p>



<p class="has-small-font-size">(*) Emprunté à l&rsquo;ouvrage de François Jullien <br>(**) Au Québec, où je ne suis pas encore allé, l&rsquo;expression authentique est « s&rsquo;enfarger dans les fleurs du tapis »</p>



<p class="has-small-font-size">Cet texte a été écrit le 7 avril 2026 dans le cadre de l’atelier « <a href="https://www.ecriredanslaville.net/">Écrire dans la ville</a> » animé par l’écrivain <a href="https://www.joelkerouanton.fr/">Joël Kérouanton</a> sur le site de l’espace créatif, innovant et culturel « <a href="https://legaragesaintnazaire.com/">Le Garage</a> » à Saint-Nazaire. Je remercie très chaleureusement Joël ainsi que les personnes participantes à cet atelier.</p>



<p class="has-small-font-size">Je remercie aussi les personnes autrices suivantes pour l&rsquo;inspiration que leur ouvrage m&rsquo;a offerte :<br> &#8211; Julia Cameron &#8211; <em>Cahier d&rsquo;artiste : pour libérer sa créativité</em>. Éditions J&rsquo;ai lu, 2025.<br> &#8211; Marianne Chaillan &#8211; <em>Écrire sa vie</em>. Éditions de L&rsquo;Observatoire, 2026.<br> &#8211; François Jullien &#8211; <em>Vivre enfin</em>. PLON Éditions, 2025.<br><br></p>



<p></p>
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		<title>Prologue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[POL]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Nov 2025 12:12:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Journal de création]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Voilà plusieurs années que j&#8217;attendais l&#8217;émergence de la narration de l&#8217;ouverture du spectacle musical Île ~ ESPERE, un projet suspendu, arrêté en cours de développement par la crise sanitaire du<a href="https://www.paullyonnaz.fr/prologue/" class="more-link"><span class="readmore">Continue reading<span class="screen-reader-text">Prologue</span></span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Voilà plusieurs années que j&rsquo;attendais l&rsquo;émergence de la narration de l&rsquo;ouverture du spectacle musical <a href="https://www.paullyonnaz.fr/ile-espere/">Île ~ ESPERE</a>, un projet suspendu, arrêté en cours de développement par la crise sanitaire du Covid-19 et ses effets au long cours sur mon parcours d&rsquo;artiste.</em> <em>C&rsquo;est à Saint-Nazaire, dans le cadre de l&rsquo;atelier <a href="https://www.ecriredanslaville.net">ÉCRIRE DANS LA VILLE </a>animé par l&rsquo;écrivain <a href="https://www.joelkerouanton.fr/">Joël Kérouanton</a></em>, <em>que les mots ont surgi sous mon stylo, réanimant soudain le personnage principal : un artiste désespéré.</em> <em>La puissance du jaillissement du texte était si forte qu&rsquo;elle m&rsquo;a bouleversée. J&rsquo;ai du sortir du « <a href="https://legaragesaintnazaire.com/">Garage</a> », en pleurs, pour marcher dans la ville, en pleine résonance.</em></p>



<p><div align="center"><strong>Île ~ espere [Pilote Tableau-épisode : CARNETS DE VOYAGE] &#8211; Teaser (Décembre 2019)</strong>
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/bXTC-jYPUtg" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"><span data-mce-type="bookmark" style="display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;" class="mce_SELRES_start">﻿</span></iframe></div></p>



<p>« <br>Il est 5 heures du matin et la pénombre embrasse encore tout l&rsquo;espace.<br>J&rsquo;ai les couilles gelées.</p>



<p>Cela ne fait pas 30 secondes que j&rsquo;y suis, et me voilà déjà trempé de la tête au pied. Le vent glacial me gifle et me griffe, dur et coupant comme un fouet fabriqué avec des cordes à piano. Je claque des dents et mon corps tremble de toutes ses cellules musculaires. Les tensions sont tellement fortes et douloureuses que j&rsquo;ai l&rsquo;impression que je vais me déchirer en lambeaux, comme un drapeau usé jusqu&rsquo;à la corde.<br>De là-haut, le déchaînement des éléments est effrayant.<br>C&rsquo;est donc cela que ressentent les personnes qui veulent mettre fin à leurs nuits. C&rsquo;est pas les jours qui sont les plus longs quand on ne dort plus.<br>Je me souviens d&rsquo;un reportage que j&rsquo;ai vu à la télé sur les suicidés de Tojinbo au Japon ; 25m de falaise, un grand saut dans l&rsquo;enfer des vagues, du vent et des rochers coupants. Un homme bienfaisant, au visage de pêcheur et aux mains de charpentier, tentait de dissuader ces ultimesautiers de la vie. Il en sauvait peu. Peut-être était-ce mieux ?</p>



<p>20 mètres ! La falaise de Virechat à Saint-Nazaire c&rsquo;est pas Tojinbo mais c&rsquo;est pas mal tout de même ?</p>



<p>J&rsquo;aurais bien fait un 1er essai avec un <em>wingsuit</em>, cette tenue pour homme planant comme un oiseau ou plutôt comme un écureuil volant. Il paraît que c&rsquo;est con un écureuil. Mais j&rsquo;ai lu sur Internet qu&rsquo;il faut au moins 100 à 150 m de hauteur de vide pour pas se crasher direct. Et puis, avec les kilos que j&rsquo;ai pris à cause des antidépresseurs, j&rsquo;aurais pas pu fermer la combinaison. Mourir ventre à l&rsquo;air n&rsquo;a rien de digne, déguisé en écureuil volant qui plus est.</p>



<p>Mon corps me lâche. Je passe de la douleur et des tremblements à l&rsquo;anesthésie. Quelque chose s&rsquo;allège en moi. Peut-être que le processus de lâcher-prise a commencé ? Reste que je n&rsquo;ai plus la force de sauter ou bien est-ce la peur qui me sidère, par effet coupe-circuit ?<br>Ma respiration d&rsquo;abord haletante se fait lente, jusqu&rsquo;à l&rsquo;apnée, une apnée d&rsquo;éveil puisque je ne dors plus depuis plusieurs jours. Peut-être suis-je en train de préparer mon dernier souffle ? Celui qui pendant ma chute se fondra avec le vent et le fracas des déferlantes ?</p>



<p>Mes oreilles se bouchent. Je n&rsquo;entends plus rien. L&rsquo;aube blanchâtre se fond avec l&rsquo;écume des vagues. On dirait que le ciel nuageux se dissout dans la mer.</p>



<p>Je n&rsquo;ai plus froid.</p>



<p>Il y a quelques minutes encore, je transgressais l&rsquo;interdiction au public d&rsquo;entrer sur le site de Virechat. Des travaux d&rsquo;installation d&rsquo;une passerelle sont en cours. Elle doit rétablir la continuité du sentier côtier à flanc de falaise et à 10 m au-dessus du sol. La falaise s&rsquo;érode et elle pourrait s&rsquo;effondrer. « Même si la falaise tombe, la passerelle restera. » titrait l&rsquo;ÉCHO de la presqu&rsquo;île guérandaise et de Saint-Nazaire, le 18 septembre dernier*.<br>La falaise tomberait probablement en silence et de nuit, dans le brouhaha de l&rsquo;océan et du vent tempétueux.</p>



<p>Je ne sens plus mes pieds, ni le contact du sol. Ai-je déjà sauté, dans l&rsquo;inconscience ?<br>Et soudain, une musique ! Chaude comme le souffle d&rsquo;une basse qui traverse <em>lento</em> et <em>crescendo</em> les tubes d&rsquo;un orgue d&rsquo;église. Cette musique remonte de l&rsquo;intérieur de mon abdomen, traverse mon thorax, jusqu&rsquo;à ma gorge. Bouche ouverte, yeux fermés, le souffle se fait chant. Et mes doigts se mettent à pianoter mécaniquement, dans le vide et dans les ténèbres. Toute sensation de pesanteur s&rsquo;est évanouie, échappée de mon corps qui bascule en chute ascensionnelle dans les profondeurs du chant du monde. Et puis, comme un éclair, surgit de cette musique inconnue une pensée foudroyante :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« <strong>Aller plus loin que ce profond aujourd&rsquo;hui. </strong>» Erik Satie</p>
</blockquote>



<p>»</p>



<p class="has-small-font-size">(*) Lire l&rsquo;article et voir la vidéo : <a href="https://actu.fr/pays-de-la-loire/saint-nazaire_44184/video-meme-si-la-falaise-tombe-la-passerelle-restera-le-sentier-cotier-de-saint-nazaire-consolide_63182207.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://actu.fr/pays-de-la-loire/saint-nazaire_44184/video-meme-si-la-falaise-tombe-la-passerelle-restera-le-sentier-cotier-de-saint-nazaire-consolide_63182207.html</a></p>



<p class="has-small-font-size">Texte écrit dans le cadre de l’atelier « <a href="https://www.ecriredanslaville.net/">Écrire dans la ville</a> » animé par l’écrivain <a href="https://www.joelkerouanton.fr/">Joël Kérouanton</a> sur le site de l’espace créatif, innovant et culturel « <a href="https://legaragesaintnazaire.com/">LE GARAGE</a> » à Saint-Nazaire.</p>



<p></p>
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		<title>Forêt</title>
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		<dc:creator><![CDATA[POL]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 19:19:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Journal de création]]></category>
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<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://www.paullyonnaz.fr/wp-content/uploads/2025/06/POL_Foret.jpg" target="_blank" rel=" noreferrer noopener"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="762" src="https://www.paullyonnaz.fr/wp-content/uploads/2025/06/POL_Foret-1024x762.jpg" alt="Extrait du carnet du compositeur Paul Lyonnaz dit POL représentant une allégorie de l'écosystème de composition (dessin en noir et bleu réalisé à la main par l'auteur sans utilisation de l'IA (NoIA). Poème intégré : &quot;il n'y a pas de chemin&quot; de Antonio Machado" class="wp-image-16602" srcset="https://www.paullyonnaz.fr/wp-content/uploads/2025/06/POL_Foret-1024x762.jpg 1024w, https://www.paullyonnaz.fr/wp-content/uploads/2025/06/POL_Foret-300x223.jpg 300w, https://www.paullyonnaz.fr/wp-content/uploads/2025/06/POL_Foret-768x571.jpg 768w, https://www.paullyonnaz.fr/wp-content/uploads/2025/06/POL_Foret-1536x1143.jpg 1536w, https://www.paullyonnaz.fr/wp-content/uploads/2025/06/POL_Foret-2048x1523.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
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		<title>Je ne suis pas un homme de lettres</title>
		<link>https://www.paullyonnaz.fr/je-ne-suis-pas-un-homme-de-lettres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[POL]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 20:31:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Je ne suis pas un homme de lettres, pas même un littérateur.Mais il me faut avouer que parfois, à mon insu, la ville me permet d’en&#160;être. Il suffit que je<a href="https://www.paullyonnaz.fr/je-ne-suis-pas-un-homme-de-lettres/" class="more-link"><span class="readmore">Continue reading<span class="screen-reader-text">Je ne suis pas un homme de lettres</span></span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Je ne suis pas un homme de lettres, pas même un littérateur.<br>Mais il me faut avouer que parfois, à mon insu, la ville me permet d’en&nbsp;être.</p>



<p>Il suffit que je marche longuement à travers Saint Nazaire, jusqu’au port. Là-bas,&nbsp;je me déleste d’une tonne de soucis.&nbsp;Après quoi, ma&nbsp;nouvelle ligne de flottaison plonge ma conscience dans les nuages.&nbsp;</p>



<p>Sur le chemin du conservatoire Boris Vian, le pas allégé, des mots viennent se&nbsp;fracasser sur mon nez avec une douceur infinie, parfaitement silencieuse.&nbsp;Ils sentent l’écume des jours.&nbsp;</p>



<p>Je me sens balloté par l’âme de la ville. La mienne se met à tanguer et me fait faire des embardées.<br>Quelque chose s’écrit dans ce mouvement imprimé à mon corps, un tango subtil dans les rues de la ville.</p>



<p>Participation libre et consciente<br>Conscience libre de ma participation<br>Libre de ma conscience participative<br>Je suis embarqué et je finis par m’égarer,&nbsp;<br>devant un garage.</p>



<p>En façade, il est écrit en grandes lettres « Fabrique de l’Ouvert ».<br>Une pancarte noire sur la porte mentionne à la craie : <br>« Ici on ne fait pas débit mais, en l’espèce, les pourlires sont les bienvenus ! ».</p>



<p>Je reste au seuil de la porte, ouverte. Mon regard parcourt le vaste espace intérieur.&nbsp;<br>Plusieurs œuvrières et œuvriers font atelier.&nbsp;C’est évident : ici, on tisse de l’espoir.</p>



<p>Au-dessus de ma tête, un goéland d’Audoin se pose sur le toit. Immobile, plumes frissonnantes au zéphyr, il fixe l’horizon. Ce&nbsp;<em>larus</em>&nbsp;n’a rien de commun. Son silence trahit sa provenance, une&nbsp;île invisible au large de mon imaginaire : <a href="https://www.paullyonnaz.fr/category/espere/">l’île </a><a href="https://www.paullyonnaz.fr/category/espere/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ESPERE</a>.</p>



<p>Je ne suis pas un homme de lettres,<br>je suis à Saint Nazaire. <br>POL</p>



<div class="wp-block-media-text has-media-on-the-right is-stacked-on-mobile"><div class="wp-block-media-text__content">
<p>Texte écrit dans le cadre de l&rsquo;atelier « Écrire dans la ville » animé chaque 1er mardi du mois par l&rsquo;écrivain <a href="https://www.joelkerouanton.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Joël Kérouanton</a> sur le site de l&rsquo;espace créatif, innovant et culturel « <a href="https://legaragesaintnazaire.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">LE GARAGE</a> » à Saint Nazaire.</p>
</div><figure class="wp-block-media-text__media"><a href="https://legaragesaintnazaire.com/" target="_blank" rel=" noreferrer noopener"><img decoding="async" src="https://i0.wp.com/legaragesaintnazaire.com/wp-content/uploads/sites/21/2016/09/Garage8.jpg" alt=""/></a></figure></div>
<p>L’article <a href="https://www.paullyonnaz.fr/je-ne-suis-pas-un-homme-de-lettres/">Je ne suis pas un homme de lettres</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.paullyonnaz.fr">POL</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>De la musique pour automates ?</title>
		<link>https://www.paullyonnaz.fr/de-la-musique-pour-automates/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[POL]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Apr 2025 11:15:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Partage et accompagnement]]></category>
		<category><![CDATA[Création musicale]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie de la création]]></category>
		<category><![CDATA[Production phonographique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>LETTRE OUVERTE Depuis plusieurs années, la création musicale et sa valorisation sont asservies aux industries dites culturelles et créatives (ICC). La musique est devenue un flux numérique, de plus en<a href="https://www.paullyonnaz.fr/de-la-musique-pour-automates/" class="more-link"><span class="readmore">Continue reading<span class="screen-reader-text">De la musique pour automates ?</span></span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-center">LETTRE OUVERTE</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium is-resized"><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Machine_%C3%A0_gazouiller"><img decoding="async" width="221" height="300" src="https://www.paullyonnaz.fr/wp-content/uploads/2025/04/Die_Zwitscher-Maschine_Twittering_Machine_1922_-_Paul_Klee-221x300.jpg" alt="Vue de &quot;La machine à gazouiller&quot;, œuvre du peintre Paul Klee (1922)" class="wp-image-17990" style="aspect-ratio:0.7366783915915068;width:300px;height:auto" srcset="https://www.paullyonnaz.fr/wp-content/uploads/2025/04/Die_Zwitscher-Maschine_Twittering_Machine_1922_-_Paul_Klee-221x300.jpg 221w, https://www.paullyonnaz.fr/wp-content/uploads/2025/04/Die_Zwitscher-Maschine_Twittering_Machine_1922_-_Paul_Klee-754x1024.jpg 754w, https://www.paullyonnaz.fr/wp-content/uploads/2025/04/Die_Zwitscher-Maschine_Twittering_Machine_1922_-_Paul_Klee-768x1043.jpg 768w, https://www.paullyonnaz.fr/wp-content/uploads/2025/04/Die_Zwitscher-Maschine_Twittering_Machine_1922_-_Paul_Klee.jpg 994w" sizes="(max-width: 221px) 100vw, 221px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">« La machine à gazouiller », œuvre du peintre Paul Klee (1922) &#8211; Domaine public</figcaption></figure>
</div>


<p>Depuis plusieurs années, la création musicale et sa valorisation sont asservies aux industries dites culturelles et créatives (ICC). La musique est devenue un flux numérique, de plus en plus automatisé par la dite intelligence artificielle générative (IAg). La déshumanisation et la dégradation de la biodiversité culturelle font l&rsquo;objet d&rsquo;un déni tout aussi grave que celui qui frappe la dégradation de notre environnement.&nbsp;</p>



<p>Le capitalisme dérégulé, libertarien, algorithmique, autoritariste, se déchaîne au profit des plus riches, avec une rare sauvagerie, totalement débridée, hors la loi, antidémocratique, immorale.&nbsp;</p>



<p>La France, ce qui reste de nos services publics et même nos collectivités territoriales sont désormais gérées comme des entreprises (rationalisation, optimisation, rentabilité, externalisation, automatisation, remboursement de la dette, etc.). Les politiques culturelles sont devenues des plans stratégiques pour développer le tissu entrepreneurial culturel avec retour sur investissement en rayonnement (du patrimoine) et en développement de l&rsquo;économie (touristique) des territoires (ex. Le Voyage à Nantes, Les Folles Journées, Le Puy du Fou). <a href="https://pass.culture.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le Pass Culture</a> permet d&rsquo;acheter des places de cinéma pour des <em>blockbusters</em> et de <a href="https://www.escapegame.fr/pass-culture/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">réserver un Escape Game</a>.</p>



<p>La confusion entre divertissement et art semble ne poser aucun problème aux gouvernants et gouvernantes, mais aussi à la plupart des gouvernés. Et au gré d&rsquo;ambitions politiques et d&rsquo;une idéologie réactionnaire, qui une présidente de Région, qui un ou une ministre, etc., peut décider de couper brutalement des subventions et faire effondrer tout un pan d&rsquo;activités culturelles et artistiques sur un territoire. En quelques semaines, on peut ainsi détruire plusieurs dizaines d&rsquo;années de construction d&rsquo;un tissu culturel local. Pendant que des milliards abondent des <a href="https://www.banquedesterritoires.fr/france-2030" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Plans d&rsquo;Investissements pour l&rsquo;Avenir (PIA)</a> afin d&rsquo;accélérer la réindustrialisation et l&rsquo;innovation en France, il a été de fait décidé d&rsquo;abandonner les artistes(-auteurs) et de faire de la Culture une variable d&rsquo;ajustement. Plus inquiétant encore est la menace qui s&rsquo;étend progressivement sur la liberté d&rsquo;expression.</p>



<p>Au total, le travail de création artistique et les humains qui l&rsquo;incarnent se sont enfoncés dans l&rsquo;invisibilité et l&rsquo;indignité. Quant à la musique, tout le monde (y compris les IAg) se sert, s&rsquo;en sert et exploite ce qui a été créée par des personnes humaines, sans contrepartie ou si peu. Les promesses du web 2.0 et des réseaux sociaux se sont transformées en océan informationnel chaotique et addictif, un grand asile numérique où les prescripteurs et influenceurs chassent et capturent l&rsquo;attention des internautes pour la « monétiser », avec l&rsquo;appui d&rsquo;algorithmes aux effets psychotropes puissants et délétères.</p>



<p>En témoin et acteur des mutations du secteur depuis la fin des années 90, je ressors tabassé par l&rsquo;injonction permanente de s&rsquo;adapter, pour au final constater que tout ce que l&rsquo;on a investi d&rsquo;humain pour œuvrer malgré les fluctuations et les bouleversements ramène à un constat : tout a changé, mais rien n&rsquo;a changé.</p>



<p>La visibilité est pour celles et ceux qui sont déjà visibles et qui disposent du capital techno-numérique, social et financier pour l&rsquo;être et le rester. Les financements et aides vont à celles et ceux qui sont déjà insérés et peuvent attester d&rsquo;un niveau de revenus éligible à des soutiens, faisant reconnaissance du caractère professionnel de leur activité. Les autres recevront une bouffée d&rsquo;indignité et des bouées en action culturelle pour dire qu&rsquo;on ne les aura pas laissés totalement sombrer. Les inégalités de chance d&rsquo;insertion et de viabilisation de l&rsquo;activité d&rsquo;artiste-auteur entre l&rsquo;Ile-de-France et la province persistent de façon criante, démontrant l&rsquo;inefficacité et/ou le manque de volonté de rééquilibrage, de péréquation effective.</p>



<p>L'(auto)financement participatif est devenu la norme : un recyclage du principe de la souscription que les groupes de musique émettaient déjà dans les années 90 pour financer leur album autoproduit ; mais avec des intermédiaires en plus, des plateformes, prélevant 8 à 10% des contributions. Et au final, tout le boulot de mise en œuvre et d&rsquo;animation d&rsquo;une campagne reste effectué par l&rsquo;artiste, seul le plus souvent, avec le handicap d&rsquo;avoir peu de levier pour étendre son réseau au-delà de ses premiers cercles de soutien, à moins d&rsquo;en être aussi de sa poche pour faire de la publicité. Les réseaux sociaux notamment, les algorithmes de ces derniers sont boostés par les campagnes publicitaires payantes&#8230; mais en l&rsquo;absence totale de transparence quand aux effets : une nouvelle forme de « loterie pour les pauvres » ?</p>



<p>Dans cette réalité qui dure et se durcit, des artistes-auteurs et -autrices tiennent malgré tout. Ces femmes et ces hommes continuent à œuvrer, ces personnes sont accrochées à l&rsquo;essentiel, à ce qu&rsquo;il y a de vital dans l&rsquo;exercice et le partage de la création, à ce qui fait civilisation.</p>



<p>Réduire la créativité à des algorithmes et des processus rentables, c&rsquo;est rompre la relation intime, mystérieuse et incontrôlable qui, à travers l&rsquo;œuvre, bouleverse nos cœurs, nos esprits et nos âmes, et nous trans-forme par résonance, à travers le sensible. C&rsquo;est grave.</p>



<p>Par cette lettre ouverte, j&rsquo;annonce haut et fort que je vais résister de tout mon être pour continuer à créer et partager de la musique humaine, pour les humains. Et en gardant la tête haute, au-delà de l&rsquo;espoir qui ne fait que nous maintenir en état de sidération pendant que l&rsquo;industrialisation s&rsquo;accélère, je vois à l&rsquo;horizon ce qui fait ouverture et action : tout reste à construire, ensemble. Vive la musique de création ! <strong>POL</strong></p>



<div class="wp-block-cgb-cc-by-nc-sa message-body" style="background-color:white;color:black"><img decoding="async" src="https://www.paullyonnaz.fr/wp-content/plugins/creative-commons/includes/images/by-nc-sa.png" alt="CC-BY-NC-SA"/><p><span class="cc-cgb-name">This content</span> is licensed under a <a href="https://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/4.0">Creative Commons Attribution-NonCommercial-ShareAlike 4.0 International license.</a> <span class="cc-cgb-text">Pour citer cette source : Paul Lyonnaz dit POL.(2025) De la musique pour automates ? https://www.paullyonnaz.fr/de-la-musique-pour-automates/ &#8211; CC BY-NC-SA 4.0</span></p></div>
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		<title>Union</title>
		<link>https://www.paullyonnaz.fr/union/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[POL]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Sep 2024 17:02:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[le Fil]]></category>
		<category><![CDATA[Composition]]></category>
		<category><![CDATA[Improvisation]]></category>
		<category><![CDATA[Processus artistique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Unir le corps, l&#8217;âme et l&#8217;esprit, perdus dans ce sentiment de présence invisible. Devenir une seule membrane, capable de vibrer au moindre bruissement, au moindre photon, au moindre souffle de<a href="https://www.paullyonnaz.fr/union/" class="more-link"><span class="readmore">Continue reading<span class="screen-reader-text">Union</span></span></a></p>
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<p>Unir le corps, l&rsquo;âme et l&rsquo;esprit, perdus dans ce sentiment de présence invisible. <br>Devenir une seule membrane, capable de vibrer au moindre bruissement, au moindre photon, au moindre souffle de poussière, percussive. Se faire amplificateur de la voix du monde.<br>Unir le faire et le non-faire, le contrôle et le lâcher-prise, l&rsquo;absence et la présence, l&rsquo;inouï et le répertoire, le silence et le geste, l&rsquo;amour du travail bien fait et l&rsquo;humilité de l&rsquo;imparfait.<br>Peut-être que le compositeur que je suis pourrait être une araignée chaque jour et sans cesse tisser des toiles, des liens pour parvenir à faire union. Non pas pour capter et manger des proies qui au fond n&rsquo;est que le moyen de survivre. Non, l&rsquo;essentiel de l&rsquo;œuvre de l&rsquo;araignée est celle d&rsquo;une artiste qui chaque jour tisse du beau, fait lien.<br>Tisser du temps en fils de portée, les notes et les signes faisant tenir l&rsquo;œuvre.<br>Unir son attention pour la poser sur l&rsquo;essentiel<br>Unir ses forces et ses faiblesses pour découvrir la puissance<br>Unir les menaces et les opportunités pour découvrir l&rsquo;ouverture<br>Unir la passion et la raison pour révéler le sens<br>Unir la souplesse et la rigueur pour toucher la grâce<br>Unir la peur et l&rsquo;audace pour être en mouvement<br>Tant de possibilités d&rsquo;union et bien d&rsquo;autres encore pour composer une symphonie, au fil de notre vie. POL</p>



<p></p>
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		<title>Mettre la main à la pâte du temps&#8230;</title>
		<link>https://www.paullyonnaz.fr/mettre-la-main-a-la-pate-du-temps/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[POL]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Apr 2024 18:01:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Partage et accompagnement]]></category>
		<category><![CDATA[Composition]]></category>
		<category><![CDATA[Processus artistique]]></category>
		<category><![CDATA[Temporalité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Le temps est le support de la musique, au même titre que la toile est le support de la peinture » écrit la compositrice Michèle Reverdy.  En quête d’une<a href="https://www.paullyonnaz.fr/mettre-la-main-a-la-pate-du-temps/" class="more-link"><span class="readmore">Continue reading<span class="screen-reader-text">Mettre la main à la pâte du temps&#8230;</span></span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>« <em>Le temps est le support de la musique, au même titre que la toile est le support de la peinture</em> » écrit la compositrice Michèle Reverdy.  </p>



<p>En quête d’une texture et d’un grain, certains peintres fabriquent eux-mêmes leur support. Peut-être y trouvent-ils aussi leur singularité ?<br><br>Henri Bergson philosophe : « <em>Le temps est invention, ou il n&rsquo;est rien du tout</em> ». <br>« <em>Composer, est comme un art plastique ou un artisanat naturel </em>» nous dit aussi le compositeur Georges Aperghis.</p>



<p>Me voilà donc invité à mettre la main à la pâte pour fabriquer le temps de mes musiques : « la pâte du vrai temps, celui de la vie. » comme l’écrit si bien Etienne Klein</p>



<p><small><u>Références</u> :<br> &#8211; Michèle Reverdy. <em>Composer de la musique aujourd&rsquo;hui</em>. Ed. Klincksieck, 2007. <a href="https://www.michelereverdy.com">www.michelereverdy.co</a><a href="https://www.michelereverdy.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener">m</a><br> &#8211; Georges Aperghis &#8211; <a href="http://www.aperghis.com" target="_blank" rel="noopener">www.aperghis.com</a><br> &#8211; Etienne Klein. Le temps de la physique. <a href="https://ciret-transdisciplinarity.org/bulletin/b12c5.php" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://ciret-transdisciplinarity.org/bulletin/b12c5.php</a></small><br> </p>
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		<title>La musique de notre vie</title>
		<link>https://www.paullyonnaz.fr/la-musique-de-notre-vie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[POL]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Dec 2023 12:37:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Journal de création]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand les âmes pleurent aux aurores de la vieC&#8217;est pour laver notre cœurPurifier notre espritEt lui rappeler qu&#8217;il doit commencer par dire merci Merci sans cesse pour appeler la sagesse<a href="https://www.paullyonnaz.fr/la-musique-de-notre-vie/" class="more-link"><span class="readmore">Continue reading<span class="screen-reader-text">La musique de notre vie</span></span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Quand les âmes pleurent aux aurores de la vie<br>C&rsquo;est pour laver notre cœur<br>Purifier notre esprit<br>Et lui rappeler qu&rsquo;il doit commencer par dire merci<br><br>Merci sans cesse pour appeler la sagesse et la tendresse<br>Comme une caresse d&rsquo;une infinie douceur<br>Qui efface la douleur, congédie les peurs<br><br>Les larmes qui tombent à nos pieds<br>Sont les notes de la Grande Partition<br>La musique de notre vie<br>Pur chef-d&rsquo;œuvre de l&rsquo;indécis<br><br>Elles irriguent nos racines<br>Pour donner de la joie<br>Et offrir des fruits d&rsquo;humanité<br>Par la sève de nos rêves.<br><br>POL</p>


<div class="wp-block-image is-style-default">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://www.paullyonnaz.fr/pro/wp-content/uploads/2023/12/POL_231203-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://www.paullyonnaz.fr/pro/wp-content/uploads/2023/12/POL_231203-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-15356" srcset="https://www.paullyonnaz.fr/wp-content/uploads/2023/12/POL_231203-768x1024.jpg 768w, https://www.paullyonnaz.fr/wp-content/uploads/2023/12/POL_231203-225x300.jpg 225w, https://www.paullyonnaz.fr/wp-content/uploads/2023/12/POL_231203-1152x1536.jpg 1152w, https://www.paullyonnaz.fr/wp-content/uploads/2023/12/POL_231203-1536x2048.jpg 1536w, https://www.paullyonnaz.fr/wp-content/uploads/2023/12/POL_231203-scaled.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></a></figure>
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		<title>Les mélodies : papillons fredonneurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[POL]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Aug 2023 08:57:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Symboles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les mélodies sont une espèce de papillons que l&#8217;on ne trouve que sur l&#8217;île espere. Leur rareté et leur singularité font de la rencontre avec un de ces papillons un<a href="https://www.paullyonnaz.fr/les-melodies-papillons-fredonneurs/" class="more-link"><span class="readmore">Continue reading<span class="screen-reader-text">Les mélodies : papillons fredonneurs</span></span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les mélodies sont une espèce de papillons que l&rsquo;on ne trouve que sur l&rsquo;île <i>espere</i>. Leur rareté et leur singularité font de la rencontre avec un de ces papillons un moment absolument merveilleux. Après s&rsquo;être posé délicatement sur vous, vous entendrez soudainement une petite mélodie, saisissante et bouleversante de beauté. Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un son mais plutôt d&rsquo;une vibration étrange qui vient toucher votre âme et faire émettre cette mélodie de l&rsquo;intérieur de votre être. Sur ses ailes qui s&rsquo;ouvrent et se ferment lentement se dévoile la partition unique et colorée de cette musique inouïe. Symbole de liberté et de bonheur, il invite à prendre son envol et à profiter de l&rsquo;instant présent. Sur l&rsquo;île, certains disent que ces papillons fredonneurs transportent une partie du chant de l&rsquo;univers, un fragment de ce qu&rsquo;ils appellent la Grande Partition. Les géomusiciens rêvent tous de rencontrer au une fois dans leur vie un papillon <i>Mélodie</i>.</p>
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		<title>Les vents « intérieurs »</title>
		<link>https://www.paullyonnaz.fr/les-vents-interieurs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[POL]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Aug 2023 15:51:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Journal de création]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les vents « intérieurs » ont soufflé fort ces derniers temps, dans ce pays intime où les paysages sont faits de doutes, de ressentiments et d&#8217;intranquillité. Mais ce sont aussi de grands<a href="https://www.paullyonnaz.fr/les-vents-interieurs/" class="more-link"><span class="readmore">Continue reading<span class="screen-reader-text">Les vents « intérieurs »</span></span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les vents « intérieurs » ont soufflé fort ces derniers temps, dans ce pays intime où les paysages sont faits de doutes, de ressentiments et d&rsquo;intranquillité. Mais ce sont aussi de grands espaces. Ils ne peuvent être traversés qu&rsquo;en solitaire avec cette fameuse angoisse, ce « vertige de la liberté » (Vladimir Jankélévitch). Je n&rsquo;ai pas pu atteindre la destination souhaitée pour mon corps et mon esprit… la vacance. Je suis resté en mouvement, dispersé, en nomadisme immobile, comme une toupie en équilibre instable, animée par la main de l&rsquo;impatience. Les vents ne sont tombés qu&rsquo;il y a quelques jours. Cela m&rsquo;a alors permis d&rsquo;entendre un appel, le bruissement d&rsquo;une forêt imaginaire : une sylve. Elle m&rsquo;invite à entrer, pour me perdre et me retrouver, à marcher sur le chemin que seul le cœur peut percevoir : un sentier sauvage au parfum de jouvence et au silence grouillant de vie. Il mène à la Grande Université, au Grand Séminaire pour géomusiciens. POL</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://www.paullyonnaz.fr/pro/la-sylve/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><img loading="lazy" decoding="async" width="687" height="1024" src="https://www.paullyonnaz.fr/pro/wp-content/uploads/2023/08/LaSylve-687x1024.jpg" alt="" class="wp-image-14905" srcset="https://www.paullyonnaz.fr/wp-content/uploads/2023/08/LaSylve-687x1024.jpg 687w, https://www.paullyonnaz.fr/wp-content/uploads/2023/08/LaSylve-201x300.jpg 201w, https://www.paullyonnaz.fr/wp-content/uploads/2023/08/LaSylve-768x1144.jpg 768w, https://www.paullyonnaz.fr/wp-content/uploads/2023/08/LaSylve-1031x1536.jpg 1031w, https://www.paullyonnaz.fr/wp-content/uploads/2023/08/LaSylve-1375x2048.jpg 1375w, https://www.paullyonnaz.fr/wp-content/uploads/2023/08/LaSylve-scaled.jpg 1719w" sizes="auto, (max-width: 687px) 100vw, 687px" /></a></figure>
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